As a child, I loved you; lately, I have run you down; now, I forgive you

From Villers de l’Isle-Adam’s Le visions Merveilleuses du Dr. Tribulat Bonhomet. 

Left alone, Monsieur Bonhomet felt the need to set things right with God, to whom he had so long displayed such wise antagonism. (It goes without saying that, everyone having only the God whom he consents to give thought to, the God of Doctor Bonhomet probably differs in numerous respects from the God of Isaiah, Saint Paul, Saint Laurent, Saint Blandine, Christopher Columbus, Saint Louis, Saint Bernard, Blaise Pascal and many other superficial souls seemingly deprived of the enlightenment of that dear Good Sense of which we others, spoiled children of the Ages, have obtained through our discoveries–without fear of contradiction–the exclusive monopoly.)

“Lord!” called the prudent Doctor, interlacing his fingers. “As a child, I loved you; lately, I have run you down; now, I forgive you.”


Demeuré seul, M. Bonhomet ressentit le besoin de se remettre avec le dieu, dont il s’était tant de fois montré le si sagace antagoniste.—(Il va sans dire que chacun n’ayant de Dieu que ce qu’il accepte d’en penser, le dieu du docteur diffère peut-être, en quelques points, du dieu d’Isaïe, de saint Paul, de saint Laurent, de sainte Blandine, de Christophe Colomb, de saint Louis, de saint Bernard, de Pascal, et de quelques autres âmes superficielles, dénuées, paraît-il, des lumières de ce cher Bon sens, dont nous autres, enfants gâtés des Époques, avons, sans contredit, depuis nos découvertes, l’exclusif monopole).

—Seigneur! clamait l’avisé docteur en entrelaçant ses doigts,—tout enfant, je vous ai aimé: ultérieurement, je vous ai conspué; actuellement, je vous pardonne.